| Alors que le second semestre 2026 s’annonce économiquement difficile, particulièrement pour la filière éclairage, l’échec de la fusion « Syndicat de l’éclairage / Syndicat du luminaire » continue à susciter des commentaires. Le dernier en date, reçu par la rédaction de la Lettre Lux, émane de Marie-Line David, membre du conseil d’administration de l’Union des industries du luminaire (l’ex Syndicat du luminaire) dont on connaît la niaque, comportement faisant aujourd’hui l’actualité (voir ci-dessous). Elle nous invite, la détente estivale passée, à nous interroger sur la pertinence de cette fusion. |
« Après les mois compliqués passé sur ce projet de fusion, je ne regrette plus qu’elle ne se soit pas faite. Cela me semble même une bonne idée finalement. J’aimerais juste que nos deux organisations soient capables de travailler de concert sur les sujets qui nous concernent tous, sans se tirer dans les pattes sur les projets initiés par les uns ou par les autres, sous prétexte que ça vient « de l’autre syndicat, comme cela a souvent été le cas. Par exemple, en très peu de temps de travail commun, nous avons réussi à arrêter la “cata” des CEE. Gardons cela en tête, et trouvons d’autres sujets sur lesquels travailler de concert est générateur de bénéfices pour tous. »
Et surtout, cette fusion avortée n’est pas un échec si on sait en tirer une expérience qui nous évitera les mêmes erreurs Tant que nous n’aurons pas changé nos modèles mentaux dans les deux syndicats et que nous ne nous serons pas posé les bonnes questions, une fusion paraît irréaliste. Et peut-être que nos réponses aux fameuses bonnes questions feront dire qu’il faut conserver deux organisations professionnelles ?
Travaillons ensemble sur les sujets qui ne fâchent pas, et lorsque nous aurons quelques belles références de réussites communes, il sera temps de réenvisager un projet de fusion.»